les Motilones

Les Motilones ou Barís, sont un peuple amérindien qui habite près de la source du río Catatumbo, à la frontière entre la Colombie et le Venezuela. Les Motilones parlent le barí, langue de la famille linguistique chibcha.

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Ils sont environ 3000 indigènes autochtones de ce territoire du Catatumbo qui se battent pour
préserver cette zone de grandes sensations.

Motilones portada

Il y a soixante ans encore ils étaient les seuls occupants fiers et courageux de cette épaisse jungle du Carmelitoart1Catatumbo. Des passagers des avions survolant cette jungle disent les avoir aperçu tirant des
flèches sur leur avion qui volait très bas.

Rien n'a pu les soumettre ni les Capucins venu avec leur bible et leurs prières, ni les Conquistadors
barbus et menaçants de leurs épées brillantes

Au début des années 20 sont venus les premiers "Gringos" couverts par le gouvernement colombien
qui a donné ce territoire en concession à la multinationale Colpet-Gula en vu d'exploiter
le pétrole sur un territoire d'environ 190'000 hectares. Peu importe que ces hectares soientMotilones1
au coeur du territoire et de village des Motiolones
Les aborigènes n'ont pas compris tout de suite que ces hommes venaient leur faire vivre un enfer,
un cauchemars avec leurs machines pour tout briser et crée des piste pour leur "oiseaux d'acier" et les vider de leur "sang".
Sur près d'un demi milion d'acres à pousser une raffinerie et 38 puits. Les Motilones ont été exploités de force comme des esclaves pour un salaire de misère par ces propriétaires. Mais beaucoup de ces envahisseurs ont été rapidement victimes du paludisme.

Les étrangers ont coupé les arbres, détourné la rivière, détruit des montagnes et créé une ville uniquement Bohio portada bari 580x414à leur seul profit et une banque ou ils mettaient les gains accumulés par leur exploitation.
Le contraste entre le luxe ou vivaient les ingénieurs et la misère des indiens était criant.
Ces blancs n'avaient qu'une idée en tête ramasser le plus vite possible une fortune et
partir au plus vite, comme le faisaient tous les étrangers.

Ils vivaient dans de maisons climatisée et se gavaient de nourriture alors que les indigènes
etaient affamés et leur servaient d'esclaves les poussant à la révolte. Beaucoup de blancs ont été
atteint par les flèches des Motilones, qui s'étaient réfugié sur les montagnes et ont résistés
et lutté pour freiner la colonisation vorace et croissante financée par le trust Colpet.
Quand les indigènes se sont rendus compte que la guerre les décimaient, ils ont décidés d'utiliser
la diplomatie. Pour la première fois ils ont demandé à être écouté par le gouvernement, celui-ci à décrété
que le territoire où s'était implanté la multinationale devenait une réserve forestière nationale.
Les Motilones avaient enfin sauvé leur territoire

Pendant près d'un an les Barí ont vécu en paix. Alors ils ont pu recommencer à chasser, sentir avec leur corps cette rivière impétueuse qu'ils dominent à force de volonté. Ils ont espéré que l'appétit des Indigena interior barienvahisseurs pouvait avoir une limite. Ils ne savaient pas que dans un occident le Dieu auquel on aspire plus est l'argent.

Des gens payés par la "Colpet" ont empoisonné l'eau et le sel dont les indigènes se servaient pour boire et pour saler leurs aliments. Ils ont sabotés les contrôles sanitaires mis en place pour
protéger les indigènes de la tuberculose et de la malaria, décimant ainsi une grande
partie de la population.

 

Les Narco-culture on commencé vers 1996, donc d'autres colons paysans sont venu pour cultiver la coca.
Aujourd'hui, les véritables "propriétaires"  du Catatumbo les Motilones essayent de survivre durablement à l'humiliation infligée par des ingrats. Devant leurs yeux défilent encore les morts, les atrocités, subies. Maintenant, les colons  exigent les milliers d'hectares de leur territoire . Leur opinion n'a pas été prise en compte.

Bien qu'ils aient peur, très peur, ils ne pensent pas prendre  parti. Avec dignité ils essaieront de faire respecter leur droit de vivre sur leur sol sacré. Ils ont finalement tout supporté : la bible, l'épée, les virus, les oiseaux en acier, le progrès et ses adeptes. Au milieu du silence ils ont la ferme intention  de vivre là pour toujours.

 

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