les ethnies du rio Vaupès

 

 

17 ethnies vivent au bord de la rivière Vaupès ainsi que de ses affluents :
la rivière Tiquié
la rivière Papuri
la rivère Querari
et quelques rivières mineures en Colombie et aussi au Brésil dans le bassin des rivières Vaupès et Apaporis et les affluents de la rivière Pira-Parana.

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rio Vaupès rio Tiquié rio Papuri rio Querari
  Apaporis Rio pira parana  
  rio Apaporis rio Pirá-Paraná  


 

Ces groupes parlent tous des langues de la famille tukanoane orientale sauf les Tariana qui parlent une langue arawak.
Ils participent à des réseaux d'échanges comprenant les mariages, les rituels, le commerce et forment un complexe socio-culturel déterminé nommé "système social de la Uaupès/Pira-Parana

environ 18'000 personnes vivent sur le territoire de la Colombie
environ 11'000 personnes vivent sur le territoire du Brésil

LES ETHNIES:

les ARAPASO (412 personnes)

Uaupes 12

ils vivent sur le fleuve Vaupès au nord-est. Ils parlent l'Arapaso. Ils sont animistes, ils ont des chamanes entre le monde physique et spirituel.

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Malocas


ils vivent dans de grandes maisons appelées "malocas" elles sont faites en bois et recouvertent de paille. Ce sont des maisons longue ou vivent plusieurs familles mais chaque famille à son propre feu de camp. Ils dorment dans des Hamacs. Dans le milieu de la maison il y a un espace commun où ils exécutent leurs rituels et leurs danses. Ils y mangent aussi en commun au quotidien.
La maison reste fraîche pendant les fortes chaleurs. Ils cultivent le manioc et d'autres choses. Ils chassent les cerfs ou les tapirs. Ils vont aussi à la pêche dans leurs canots.

 les BARA (109 personnes) ce petit peuple vit dans le nord est de l'Amazonie sur le fleuve Vaupès.

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Peu de recherche ont été faites sur ce peuple mais sont classé comme "ethnie" dans le cadre du complexe culturel du Vaupès ils appartiennent au groupe linguistique Tucano.

Dans leur culture et leur vision du monde il pense que chaque animale a son "maloka" et son propriétaire. Après la mort l'âme va aux ancêtres maloca. Le maloka est réservée aux êtres "pleinement" humains donc les nouveaux-nés et les personnes mordues par des serpents en sont exclu jusqu'à ce que le chaman (figure de grande importance dans la communauté) leur accorde ce statut.
Leur cérémonie la plus importante est la "Dabucuri" c'est une cérémonie
d'échange où les visiteurs apportent de la viande ou du poisson et ils boivent de l'alcool de manioc.

Dans le milieu des années 80 ils vivaient par groupe de 12 à 60 personnes dans des Malokas. Aujourd'hui ils ont adoptés le modèle "village" autour de la Malokas qui reste le centre communautaire et culturel.

Casa42 Village

La structure socio-politique du village Bara est complexe basée sur la division des lignages patrilinéaires. Cette structure à évolué sous la pression des colons qui les forcent à adopter un mode de vie à l'opposé de leurs traditions.
Par exemple, dans l'ancien temps le pouvoir reposait sur le Shaman ou Curaca qui jugeait de leurs destinées spirituelles et qui prenait toutes les décisions importantes. Son organisation politique est soutenue par le conseil, dont les membres sont élus pour une année.
Comme tous les indigènes ils vivent de la chasse de la pêche et de quelques culture

 

Les Desana  sont un groupe ethnique  indigène originaire des forêts de la rivière Vaupes supérieure (2036 personnes), en particulier dans le bassin de ses affluents, le Abiyú, Cucura, Timbo et Murutinga bec et Papuri rivière dans le département colombien de Vaupés et ses environs et dans l'État d'Amazonas (1554 personnes), Brésil.
A soixante six ans, Kisibi chef de la tribu Rio des Desana implantée sur les bords du Negro en forêt amazonienne est un chef chaman réputé. Il fait le déplacement à la Foire Régionale de Douai.

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Chef et Chaman Kisibi

Son sourire et son regard bienveillants disent beaucoup du bonhomme qui a prêté son concours et sa contribution à la réalisation de l'exposition-événement ''Trésors et secrets d'Amazonie''. L'homme, petit par la taille mais grand par le coeur, est un chaman réputé au sein des communautés indigènes d'Amazonie. Il a appris de son père, qui le tenait de son grand père, l'enseignement de la médecine par les plantes. Une tradition orale qui se transmet depuis des lustres, de génération en génération.

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adolescent Desana

 

les KARAPANÃ est un groupe ethnique (412 personnes en Colombie et 63 au Brésil) originaire des jungles de Colombie sur la rivière Vaupes et l'Etat brésilien d'Amazonas, dispersés sur les rio Ti,  Papuri et Piraparana bassin de la rivières Vaupés. En "ñe'engatú" (langue parlée le long de la rivière) le nom de karapana signifie «pequeño noctábulo" ou petit noctambule une allusion à son auto-désignation comme müdea ('moustique'). Bien que chaque clan ait son propre nom, tous sont considérés comme «médecins de la grande  abeilles de la rivière.

Ils vivent dans des maisons (Malocas) longues »ou« logements communaux wii, rectangulaires, orientées d'est en ouest, avec toit à pignon atteint 8 m de hauteur.

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Maloca longue


Son économie tourne autour de la culture itinérante, la pêche et la chasse. Sa principale culture est le manioc amer. Ils utilisent divers instruments ou des pièges élaborés pour pêcher, pour eux, et leurs réseaux avec des arcs et des flèches.Ils fabriquet leur "grill" ainsi que des sortes de casseroles pour la cuisson de la farine de manioc. Cette farine est obtnue par une "centrifugeuse" faites de différents paniers et tamis.

Ils jouent de la flûte d'une sorte de trompette et du tambours, ils portes de belles coiffe pour les cérémonies. Leur langue appartient à la branche orientale de la famille Tucano. les frateries sont exogames, ils maintiennent des alliances matrimoniales avec les autres groupes dans la région, ce qui a entraîné le multilinguisme volonté de l'ensemble de la population.
 

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les KOTIRIA au Brésil Uanano ou Wanäna en Colombie Guanano ou Buamana

Ils vivent au milieu du cours de la rivière Vaupés. Ils sont les spécialistes du colorant rouge obtenu par les baies de carajuru. Ils utilisent des feuilles de vigne pour la fabrication de leurs objets usuels et rituels comme les peintures corporelles. Ils fabriquent des paniers pour les vendre. Ils sont environ 735 personnes côté Brésil et environ 1113 personnes côté Colombie.

Les cycles annuel sont marqués par des soirée collectives ou on chante on danse au son de la musique de leurs instruments. Ces cycles sont la naissance, la mort, les rites initiatiques, les mariages, la construction des maisons, la migration du poisson, la récolte de nourriture, même la migration des oiseaux. On voit que tout ou presque est prétexte à danser chanter et joué de la musique.
Ces fêtes sont de trois types:
Caxiris "fête de la chicha
Dabucuris "échange de cérémonies"
Yurupari impliquant la flûte sacrée
parfois ces fêtes se font pour donner le nom à un enfant ou pour le don d'une femme à un homme.
Avec des coiffures de plumes et autres ornements les danseurs dansent toute la nuit autour d'un bol de chicha. C'est une question d'honneur que toute la chicha soit bue avant que les visiteurs partent le lendemain mation.
Il existe deux sortes de danses, une se danse par les hommes en groupe et en ligne et des danses en "solo"

La collecte du caoutchouc a atteint leur territoire entre 1880 et 1912. Les missionnaires Salésien les ont beaucoup fait souffrir en voulant à tout prix les convertir et leur empêcher de parler leur langue et de pratiquer leurs rituels.

Leurs maisons sont faites de boue ou de l'écorce des arbres avec des toits de chaume rectangulaire ou carrée ouverte sur le fleuve. Ils cultivent le manioc et pratique la pêche et s'en servent comme moyen d'échange avec les autres groupes.

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Les KUBEO (cubeo, cobewa) Autodénomination : kubéwa ou pamiwa.
(3 villages au Brésil) (489 p.), Colombie (4238 p.), Venezuela (25 p.)


Ils sont divisés par groupes de frères et sœurs et contrairement aux autres groupes ils pratiquent les mariages consanguins mais seulement entre personnes de même langue. Ils sont spécialisés dans la fabrication de masques. La tradition des masques trouve sa justification dans les temps mythiques lorsque la mort survint pour la première fois dans le monde kubeo. C’est le héros civilisateur Kuwai qui apprit aux hommes à faire les masques d’écorce et à les peindre de façon qu’ils puissent célébrer la cérémonie de deuil. Par leurs masques, les kubeo visent à représenter l’ensemble des créatures vivantes de leur monde. Les danses masquées sont mimétiques, chacune illustre un geste ou un mouvement distinctif de la créature représentés 

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    masque de face de côté   et de dos

                                               

Pour diverses raisons les renseignements sur les rites masqués et leur symbolisme en Amérique du Sud sont extrêmement sommaires. Chez les Tukáno Kubéo et les Arawak Kaua et Siusi du Rio Vaupès et du Rio Içana, un décès est l'occasion de danses masquées qui durent longtemps. Ces danses ne sont pas simplement destinées à apaiser l'esprit du mort, à éloigner ou à empêcher les mauvais démons de poursuivre leur méfaits. Elles sont également censées apporter bénédiction et fécondité au village et à ces habitants, aux plantations et à toute la nature.

Cette tradition trouve sa justification dans les temps mythiques lorsque la mort survint pour la première fois dans le monde Kubéo, c'est le héros civilissateur KÚwai qui apprit aux hommes à faire les masques d'écorce et à les peindre de façon qu'ils puissent célébrer la cérémonie de deuil. Par leurs masques les Kubeo visent à représenter l'ensemble des cératures vivantes de leur monde. Leur dans sont mimétiques chacune illustrant un geste ou un mouvement distinctif de la créature représentée.

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les MAKUNA (heba-masa) Population  au Brésil Etat d’Amazonas (200) en Colombie (528 )

Makuna 1

Territoire Canõ Komeya, affluent de la rivière Pira-Parana et Apaporis inférieure. Ils sont spécialistes dans la fabrication des sarbacanes et poison curare, pirogues et rames.    
Les makuna descendent de l'anaconda "yson", dans un d'autre croyances, des poissons. Les migrations annuelles des poissons suivent des certains chemins que correspond aux voyages des ancêtres et à la transmission des âmes entre la naissance et la mort dans le cycle humain. Ainsi pour eux les poissons et les hommes ont des vie parallèles.

Les Makuna font partie des 15 ethnies indigènes du rio Vaupès, ils parlent donc la langue tukano. Ils partagent aussi certaines caratéristiques culturelles. Ils ont aussi des similitudes avec les Arawak ils sont sédantaires vivent au bord de la rivière chassant et pêchant mais aussi faisant de la culture sur brûlis.

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Leurs terres sont dans la forêt vierge d'Amazonie. Pour vivre et cultiver il déboisse une petite surface pour y construire leur Maloca et pour avoir un jardin afin de cultiver

Makuna 3

Les Makuna sont un exemple pour leur acharnement à maintenir leur culture dans le bassin Amazonien luttant contre les changements violents du monde moderne.

Ils vivent dans une région élognée du Vaupès colombiens dans un territoire ancestral qui donnent une valeur sacrée et un sens mythique qui rend leur vie intéressante et enrichissantes jour après jour.

La forêt tropical et sa complexité sont une source inépuisable d'images servant la pensée mythologique et la poésie des Makuna grâce à ce cadre ils se sont forger une vision de la vie basée sur la réalité des choses

Les Makuna étaient connus des autres indigènes de la région comme des "tueurs". Le premier contact avec les Européens date de 1776 avec les portuguais puis après  avec les missionnaires Catholiques qui ont oeuvrés pendant 200 ans pour empêcher la violence. Mais les Makuna continuèrent leurs guerres contre d'autres tribus en particulier les Yaúna et les Tanmuka (deux peuples anciens de la Tukano orientale) parce qu'ils pensaient qu'ils étaient des sorciers du mal.

Leur langue est celle du Tukano oriental. Certains parlent aussi les langues voisines le Barasana et le Tuyuka.

En Colombie ils vivent sur la rivière Komenay affluent de la rivière Pira-Parana Apaporis

Au Brésil ils vivent sur le Alto Tiquié et ses affluents.

Par le passé ils avaient un système commercial avec les autres peuples de la régione du fleuve Vaupés. Ils vendaient surtout du poisson.

Spécialiste de la fabrication du poison pour la chasse. Ils fabriquent aussi de la poterie.

Ils vivaient par groupe de 3 à 5 familles qui vivent dans une maison longue en général 30 à 40 mètre de long sur 20 mètres des large et 9 mètre de haut. D'autre vivent dans des maison circulaire de 10 mètres de diamètre.
De nos jours ils vivent plutôt dans des maisons séparées et les maisons longues sont utilisée pour les activités communautaires. Les familles sont en général de 12 ou 13 personnes.

Il y a une répartition des responsabilités entre les hommes et les femmes ces dernières cultivent les champs, préparent les repas et produisent de l'artisanat comme les pots en terre cuite.

Les hommes préparent les champs qui seront cultivé par les femmes et il chassent mais la pêche reste encore plus importante que la chasse et elle se pratique avec les femmes. Ils fabriquent leur canots, les maisons, des paniers et vont à la cueillette des baies et des noix. Les hommes sont responsable de la culture du tabac et de la coca.

Ils font commerce avec les Colombien ils échangent de la farine de manioc et de graines en échange d'outils d'ustensiles de cuisine en aluminium.

 

Les phratries sont divisés en environ 12 clans. Chaque homme du clan est reconnu dans une hiérarchie et une fonction traditionnelle en tant que chef, danseur et chanteur, guerrier, chaman et serviteur et l'âge de l'ancêtre, et se référer à « frère », etc. Les mythes antropologique indiquent les territoires des clans pour chasser ou faire paître les animaux. Aujourd'hui, cet ordre social est considéré comme seul idéal. Il n'y a pas de leadership central du peuple. La société vit autour des cabanes, avec des patrons (UBU), qui ont maintenu leur influence pour ses connaissances, ses compétences Aujourd'hui, chaque village a un administrateur nommé Capitán.

Le mariage est exogame (qui se marie hors de sa famille de sa tribu) entre les clans de l'autre phratrie ou entre croisés et négocié par les anciens cousins; il y a une cérémonie de mariage. Trois à neuf résidentiel ou groupes de familles élargies sont ainsi reliées entre elles par des mariages . Le nouveau couple vit avec les parents de l'homme. Quand un enfant est né, elle reçoit l'esprit d'un des grands-parents et le grand-père ou le nom de la grand-mère comme son sexe; et les générations alternatives peuvent avoir le même nom. 
Chaque clan conserve un nom « de dépôt » à utiliser.

 

 Les MIRITY-TAPUYA et les  PIRA-TAPUYA sont aussi des clans vivant entre la Colombie et le Brésil ils sont parmi les ethnie soit exterminées soit en voit d'extermination.
Actuellement je n'ai rien trouvé de probant les concernant ormis leur nom.

 

Les SIRIANO  (également appelé «Selea» ou «soura Masa» ou encore Sura.Chiranga, Cirnga, Si-ra) sont un peuple Tucanoan autochtones en Colombie et au Brésil.
Leur population totale est estimée à 750, la plupart vivant en Colombie. Grâce à leur culture exogame.

Il vivent en Amazonie sur les rives du Rio Vaupés et ses affluents le rio Tiquié et Querari et d'autres dans les terres indiennes du haut Rio Negro. Il font partie de la famille linguistique Tukano (16 dialectes découlent du Tukano) mais parle aussi un peu le portugais.
30% sont alphabétisés.

Les pétroglyphes de la rivières Papuri et Vaupés démontrent l'anceinneté de la présence des autochtones dans la région du Rio Negro depuis plus de 3 mille ans

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Différents tessons de céramique et de poterie du Tukano et Baniwa ont été découverts dans les champs encore de nos jours.  Certaines de ces découvertes remontraient à 1400 ans avant J.C.


L'origine mythologique de ces peuples  se réfère à l'apparition de six frères ancestraux, y compris le gardien du monde, le chef des danses rituelles, un guerrier, un agriculteur, un chanteur un compteur et un chaman. La vision du monde du Sirius est basée sur le rôle culturel des étoiles et des phénomènes célestes.
Le Paye, spécialiste magico-religieux traditionnel, est le dépositaire de la connaissance et de la signification astronomique.
Leurs habitations sont des maloka rectangulaire, planchers au sol, les murs et le toit d'écorce pignon de feuilles de palmier tressées. Cette résidence a été progressivement remplacé par de petits villages où les maisons individuelles sont construites pour la résidence de la famille.
Le groupe est divisé en plusieurs petits groupes Descendant hiérarchiques, chacun avec un rôle spécifique dans la vie sociale. Dans les communautés orientales Tucano exogamie est de coutume dans le niveau du groupe et la filiation patrilinéaire.
 Ce groupe est semblable aux desana groupes Tucano, Carapana et yurutí. Les groupes de liaison établis par le mariage et il est exprimé dans les fêtes rituelles appelées 'Dabucurí' où le groupe hôte offre de son groupe de contributions connexes de la chicha, la cocaïne et le tabac à priser.
Les activités économiques sont répartie par une  division claire du travail selon le sexe. Les hommes apportent les produits de la chasse, de la pêche et de la cueillette et effectuent des travaux de construction de logements, la construction de pirogues et culture sur brûlis chagra.
Pendant ce temps les femmes sont principalement engagés dans la culture et la transformation du manioc et de la fabrication de la céramique, la garde des enfants et d'autres activités domestiques. Comme d'autres groupes les Vaupés Sirian sont les jardiniers et leur produit de base est le manioc amer.

 

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Les TARIANA ils parlent la langue Arawak et non pas le Turcano la majorité vit au Brésil ou ils sont 2067 personnes en Colombie ils ne sont que 205 personnes. Ce sont des spécialistes de la fabrication d'outils, de pièges à poissons et de matapi.
Ils vivent dans des Malocas longues ils sont réunis par clans de fils du même père (frères) ils y vivent avec leurs femmes et leurs enfants.
Les femmes quittent leur cabane ou moment du mariage pour aller vivre dans celle de sont mari. Symboliquement la maison longue est une reproduction miniature de l'Univers. Ils vivent de manière clanique

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Les TURKANO ils sont environ entre 12 et 13 milles personnes répartie moitié en Colombie moitié au Brésil mais il existe une petite communaute d'environ un dizaine de personne vivant au Venezuela
C'est le groupe le plus important parlant le Turkano oriental. Ils sont localisés au bord des rivières Tiquié. Papuri et Vaupès et du Rio négro au Brésil.
Les Tucano sont connus pour leurs oeuvres d'art en bois; masques funéraires, des armes, des sacs de Tucum, des hamacs et ainsi de suite. Ils sont des gens très commerciaux et profondément spirituelle, où la terre est à l'origine de toute vie, et elle est le cadeau des leurs ancêtres. 

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Les Tlukano partagent la notion de la réincarnation, une partie de l'âme du défunt retourne à la
"maison de la transformations" sur le lieu d'origine du groupe. Plus tard l'âme retourne dans le monde des vivants pour rentrer dans le corps d'un nouveau né au moment ou il reçoit son nom. Ils sont nommé du nom du mort le plus récent soit du côté du père ou de la mère, Chaque clan à un mombre limité de noms afin qu'il revivent en transmettant la vie. Cette croyance est visualisée par des coiffures à plumes portées par les danseurs, ces ornements seront enterrés avec le mort. Le fleuve souterrain est décrit comme étant inondé avec des ornements.
Enterré dans les canots, les âmes des morts, tombent dans le fleuve souterrain. De là ils dérivent en aval de l'Ouest et dans les régions en amont du monde.
Les femmes ne donnent pas naissance dans la maloca mais dans un *roca* situé derrière la maloca. Le nouveau-né est d'abord baigné dans la rivière puis il rentre dans la maloca par la porte arrière, la porte des femmes. La mère et l'enfant reste confiné pendant une semaine avec le père. Il est ensuite à nouveau baigné dans la rivière et on lui donne son nom.

 

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Les TUYUCA

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Ils sont situés sur les rivières Tiquié et l' Inambú Papuri à la frontière avec le Brésil. Leur territoire se trouve dans la partie orientale du  Vaupés qui a une superficie de 3.354.097 hectares. Ils font partie du groupe culturel appelé Vaupes, qui regroupe des ethnie ayant les même histoires mythiques, ayant la même organisation sociale et la même vision du monde.

La population de ce groupe est estimé à 642 personnes.

Dokapuara, «Les gens argile" comme ils s'appellent eux-mêmes. Dans la cosmologie Tuyuca descendu de la pierre ou Cachivera Anaconda. Ils considérent les Tucano et les  bara  comme des alliés traditionnels.

Le type de logements des ces groupes du Vaupés se caractérisaient  par une maloka multifamilial  situées dans les zones côtières, où ils vivent à plusieurs familles. Aujourd'hui, les communautés ont généralement une maloka centrale autour de laquelle il y a des maisons individuelles, les écoles et les postes de santé y sont construits.

Le modèle familial est patrilinéaire et l'appartenance au groupe du père. Ils se divisent en "clan" pour ceux qui ont un ancêtre en commun mythique ou généalogique. Le mariage entre les groupe est accepté.

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Leur économie est basée sur orticulture itinérantes ou la culture du manioc amer qui es la base de leur alimantation. Ils pratiquent bien entendu la pêche et la chasse. Ils font aussi la cueillette des fruits sauvages.
Leurs activités sont la vannerie, la poterie et la menuiserie

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Les TATUYO

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ils sont plus que 350 personnes vivant le long du cour inférieur de la rivière Pira-Parana et uniquement sur le territoire colombien. Seules quelques femmes vivent au Brésil par mariage avec d'autres clans. Leurs clans sont les pauma (tatou) les peta hüna (fourmi noire) les owa (musaraigne) et les hüna-bürüri (boa).
Ils s'agit de clans patrilinéaires et consanguins ils se disent descendants de l'anaconda céleste et s'en remettent pour tout au chaman.
Leurs maisons sont des maloca de 12 à 21 mètres de large de 15 à 28 mètre de long et
de 6 à  8 mètres de haut avec un toit à deux versants descendant très bas.
Le chef du clan est le frère ainé.
Mis à part la culture du manioc amer base de tous les indiens d'Amazonie il cultive le palmier pêche, la banane. la canne à sucre, l'ananas, et la papaye. Ils élèvent des poules et des poulets.
Ils complètent leure nourriture par la chasse et la pêche travail des hommes, les femmes elles cuisinent notamment le manioc et elles font de la poterie même si dans le haut du Pira-Parana il y a peu d'argile.

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Ils jouent leur musique avec des instruments tel que la Flûte peruu ou la flûte albatros longue de 40cm, la tompette écaille de tortue, des maracas, et du tambour, ces instruments sont fabriqué par les hommes de même que les coiffe à plumes.

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Lors de leures cérémonies il consomme de la cocaïne du tabac à priser et le Yaje alcool fait à partir de la plante l'ayahuasca (banisteriopsis caapi)

Les TAIWANO ou Eduria

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est un peuple indigène du bassin du Pirá-Paraná dans le département
du Vaupès en Colombie. Quelques uns vivent sur le rio  Paca ou le rio Tiquié et le canyon du rio
Piedra Negra.

Ils vivent comme les autres ethnies d'agriculture itinérante de pêche et de chasse.
Son économie est basée sur une division du travail par sexe, qui articule la vie de la famille et de la communauté.
Les tâches des hommes, la préparation du chagra, la culture de la coca, du tabac à priser, de la canelle et du maïs, et la pêche, la chasse et la vannerie élaborée.

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Les femmes sont responsables des plantations, de la récolte et de la préparation du manioc et du potager; la fabrication des céramiques. et des tâches concernant la famille comme l'éducation des enfants.
La pêche pratiquée par les hommes est une pêche aux hameçons ou avec des pièges ou des pots ou encore avec arc et flèches ou des lances et avec des nasses dans ce dernier cas toute la famille participe à la collecte des poissons. Ils chassent les pécaris, les tapirs, les cerfs, ainsi que différentes espèces de singes et d'oiseaux mais aussi des alligators.

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Ils sont divisés en quatorze lignages patrilinéaires regroupés en clans avec leurs propres territoires et rituels.
L'autorité traditionnelle la plus représentative est le chaman ou shaman qui traite les maladies, les rites de passage dirige et entretient des relations harmonieuses entre la communauté et le cosmos.
Un "Capitaine" (Chef) s'occupe des problème polititque et juridique de la communauté.
La maison communautaire et une longère située au centre du village elle est le centre de la vie sociale de la communauté. Ils entretiennent des relations d'affinité avec les Barasana, les Tatuyo et les Kabiyanri

 

Les YURUTI

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Ils sont situés au sud-ouest de Mitu dans le départament de Vaupés dans les zones de San Luis et Matapi. Ils vivent près des chuttes du rio  'Yuruparí' à l'embouchure du cañoYi, le nord-est, de la rivière Paca. Certains indigène se déplacent  de Mitu à Araracuara pour les services éducatifs et de santé. Son territoire se trouve dans la partie orientale de Vaupés.
Sa population est estimée à environ 690 personnes.

La dynamique  sociale  du Vaupés est marquée par la confluence des Indiens, des missionnaires, des représentants du gouvernement central, les groupes armés, y compris les groupes qui font de cette région une frontière  complexe  de la colonisation.
L'exploitation forestière, les peaux d'animaux le pétrole et plus récemment, la construction de pistes d'atterrissage et d'autres infrastructures ont une incidence sur leur territoire et leur mode de vie socio-économique, ils doivent faire face aux nouveaux processus sociaux qui ne sont pas adaptés à leur culture.
Pendant des décennies, des missions catholiques et l’institut linguistique Verano, ont eu une forte présence dans la région.
Dans leur vision du monde  l'eau est centrale. Comme d'autres groupes du  Vaupés, ils considèrent qu'avant d’acquérir un visage humain ils étaient "les gens du poison".

Ils pratiquent l'exogamie (L'exogamie est une règle matrimoniale imposant de chercher son conjoint à l'extérieur de son groupe social (clan, groupe territorial, caste, société, milieu social). et la patrilocalité (La patrilocalité est un principe de fonctionnement de certaines sociétés traditionnelles selon lequel l'époux s'installe dans le village de son père une fois le mariage contracté.). Ils se reconnaissent un "Père mythique" commun du quel ils descendent comme les Desano, Tuscano, Barasano, Siriano. Wanano, Piratapuyo, Kubéo, Carúpano et Tuyuka, avec qui ils partagent les ressources du territoire mais aussi des similitudes culturelles.

Les alliances et les maraiages se font de préférences avec les Sirius mais aussi avec les Tuscano et les Bara.

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Le capitaine "le Chef" du groupe est le Payé-el il a un grand prestige au sein de la communauté.Ils pratiquent la culture sur brûlis car les sols sont pauvres et la reprise est lente. La pricipale culture comme pour toutes les autres ethnie est le manioc. La pêche et la cueillette de fruits sauvages complète leure alimentation. Comme dans les autres groupes les tâche sont réparties selon les sexes.

 

 

 

 

 

  

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Date de dernière mise à jour : 25/06/2017