Les Cris

 



                         

Flag of the red earth cree nation 

 

Les Cris (en anglais Cree ou Crees)
sont une nation autochtone d'Amérique du Nord.
Ils habitent des MontagnesRocheuses
à l'Océan Atlantique
à la fois au Canada
et aux États-Unis.

La langue crie ... Le cri est une langue algonquienne parlée par les Cris.

220px algonquian langs  Evans 1841 cree script
territoire des Cris alphabet Cris

Le cri avec l'innu-aimun, l'atikamekw et le naskapi forment ensemble une chaîne dialectale du golfe du Saint-Laurent jusqu'aux montagnes Rocheuses. La langue crie est la langue amérindienne la plus parlée au Canada mais souffre de la prédominance de l'anglais et du fraais.
Elle est l'une des langues amérindiennes les plus parlées de l'Amérique du Nord, mais tous les Cris ne la parlent pas couramment.
Avec plus de 200'000 individus, les Cris forment la plus grande nation amérindienne du Canada. Connus pour leur ouverture au mariage inter-tribal, ils ont engendré des métis, c'est-à-dire des descendants nés de l'union de Cris et, originairement, de Français du Canada.

 

 800px cree indian hs85 10 13885 edit 1 65039703 wm4l6n6n vieux700x508
Amérien Cris jeune guerrier Amérindien Cris d'aujourd'hui

 Nom
Cris est l'ab
réviation de Knistenaux (ou ) du nom français d'un ancien village appelé Kenisteniwuik
Histoi
re
L
e premier contact entre les Européens et les Cris de la baie James date du XVIIe siècle en 1610 avec l'explorateur Henry Hudson. En 1670, ils ont commencé à faire le commerce de la fourrure avec la compagnie de la baie d'Hudson pour lequel ils avaient le monopole sur plus de 13 km. À partir du XVIIe siècle, cette région est le théâtre d'un important commerce des fourrures et de l'évangélisation des résidents. Vers 1950, avec le déclin de la traite des fourrures, les Cris n'eurent d'autres choix que de se sédentariser. Puis au milieu des années 1970, de grands projets de centrales hydroélectriques vinrent perturber de façon importante la vie de ces communautés autochtones. Le Grand Conseil des Cris signa en 1975, avec Hydro-Québec et les gouvernements du Québec et du Canada, la Convention de la Baie-James et du Nord québécois (CBJNQ) et en 2002, la Paix des Braves.Ces deux traités de l'ère moderne accordent aux Cris un certain nombre de droits et de pouvoirs ainsi que des compensations pour la perte de territoire et pour l'abandon de certaines activités traditionnelles.

Introduction
La nation Cris est une nation autochtone qui est établie plus particulièrement au Nord du Québec
depu
is 7 000 ans. Voici l'historique et l'organisation d'une nation autochtone qui a mis le pied sur le sol
Québécois
il y a plusieurs années.

Origine
s et historique
La nat
ion autochtone Cris est une nation qui est originaire de l'Ouest canadien. Cette nation réside dans plusieurs réserves autochtones comme celle de Chisasibi, Eastmain, Mistissini, Nemaska, Oujé-Bougoumou, Waskaganish et Waswanipi. Cette nation parle principalement la langue crie mais elle à aussi l'anglais comme langue seconde. En 1971, la construction de grands barrages hydroélectriques à grandement affecté le territoire de cette nation résident sur le territoire de la Baie-James. C'est en 1975 que les Cris on signés la convention de la Baie-James ce qui leurs accorda l'usage exclusif du territoire ainsi que le droit exclusif de chasse et de pêche sur le territoire.
Les
Cris et l'industrie forestière
Au c
ours des années 1990, les Cris ont entamés une poursuite judiciaire envers le gouvernement du Québec et les entreprises privées travaillant sur le territoire de la Baie-James pour cause d'entrave à la convention de la Baie-James. Plusieurs négociations ont eu lieux entre le gouvernement, les entreprises et les Cris. Le régime forestier a éadapté pour que les activités de piégeage, de chasse et de pêche des Cris ne soient pas affectées par les travaux forestiers effectués sur leurs territoires.

Croyances
Parmi les
croyances et autres pratiques culturelles des Cris, la notion de rêve était très importantes surtout lorsqu'il était question de chasse et de pêche. Ainsi, cette nation pouvait savoir si la chasse allait être bonne ou mauvaise et ainsi agir en conséquence, en interprétant les rêves ou différents signes par le Chaman. Chez les Cris, ce phénomène se nommait le phénomène de la tente tremblante. La pratique de la tente tremblante consistait à intervenir avec les esprits pour obtenir plusieurs informations. Par la suite, lorsque le chaman entrait en contact avec les esprits, cela faisait remuer la tente et, plus la concentration de puissance était élevée, plus la tente remuait.

145 thumb
tente tremblante de nuit

 

Le chaman
Le
chaman, dans la nation Crie, était la personne qui était en charge de communiquer avec le monde des esprits. Celui-ci communiquait avec les esprits pour plusieurs raisons comme s'assurer que la chasse et la pêche soient bonnes, que la récolte soit bonne, pour amener la pluie dans les temps de sècheresse, assurer la protection de sa tribus et aussi pour guérir les maladies. Chez les Cris, on considère que, plus le chaman devenait vieux, plus son pouvoir grandissait. C'est lui qui avait le plus grand pouvoir dans son groupe pour intervenir avec les esprits. Chaque groupe avait son propre chaman, si le groupe n'en avait pas, il le remplaçait par un être ayant des connaissances religieuses particulières. Par contre, il ne faut tout de même pas confondre le chaman avec ceux qui «chamanisait». Chez les Cris, le monde des esprits était un monde que les Cris entraient souvent en communication. Il ne fallait pas absolument être un chaman pour entrer en communication avec les esprits, la grande différenceentre ceux qui chamanisaient et le chaman est entre autres que le chaman était un expert dans la matière, qu'il avait une grande connaissance dans le chamanisme et aussi une très grande connaissance religieuse.

Shaman 1
Shaman


Le chef du groupe
L
a nation crie était subdivisée en sous-groupes dont chacun signait un chef de groupe. Celui-ci était en charge d'établir le territoire de chasse et de diriger ses troupes. Le chef du groupe était désigné comme étant la plus habile de son groupe. C'était donc lui qui était le meilleur chasseur, le meilleur pêcheur et c'est lui qui s'occupait de diriger les travaux de constructions lors de l'établissement des campements. La femme avait beaucoup de tâches et elle partageait plusieurs responsabilités avec les hommes
.
Cris duQuébec

Matthew mukashenest le grand chef
Matthew Mukashenest le Grand Chef

Les Cris du Québec sont réunis au sein du Grand Conseil des Cris
(
Eeyou Istcheeen cri) et del'Administration
gionale crie; depuis septembre 2005, Matthew Mukashenest le Grand Chef. Ce peuple se partit en neuf communautés, soit le long du littoral et de la baie James, cinq communautés, Chisasibi, Eastmain, Waskaganish, Wemindji et Whapmagoostui et à l'intérieur des terres quatre communautés, Mistissini, Nemaska, Oujé-Bougoumou et Waswanipi.

 

 

Ils étaient 5 000 en 1812, et 20 000 à la fin du XIXe siècle

Cris de l'Ontario
En Ontario, les communautés cries sont les suivantes : Attawapiskat, Bearskin Lake,Chapleau, Constance Lake (Calstock), Deer Lake, FlyingPost (Nipigon), Fort Albany, Fort Severn, Kasaqbonika, Kingfisher Lake, Lansdowne House (PickleLake), Mac Dowell Lake (Red Lake),Matachewan,Missanabie (GardenRiver), Mocreebec, Moose Factory, Moosonee, NewPost (Cochrane), Weagamow Lake (North Caribou), Northwest Angle (Kenora), Sachigo, Wahgoshig (Mayheson), Wawakapewin (LongDog), Webequie et Weenusk (Peawanuk).

 

 Attawapiskat Bearskin lake  Chapleau 
 Attawapiskat Bearskin Lake Chapleau
 Constance lake Deer lake  Flying post nipigon 
Constance Lake Deer Lake Flying Post (Nipihon)
Fort albany ontario 1886  Fort severn  Header 
Fort Albany Fort Severn
 Kasaqbonika
Kingfisher bay  Lansdowne house  Mac dowell lake 
Kingfisher Lake Lansdowne House (PickleLake)
Mac Dowell Lake (Red Lake)
Matachewan Missanabie ontario 1897 Mocreebec
Matachewan Missanabie (Garden River) Mocreebec
Mose factory Moosonee 1 Cochrane
Moose Factory Moosonee NewPost (Cochrane)
Weagamow Kenora 240px wahgoshig fn
Weagamow Lake (north Caribou) Northwest Agle (Kenora) Wahgoshig (Mayheson)
Wawakapewin Webequie mining matters camp community dsc00407 Kh
Wawakapewin (LongDog) Webequie Weenusk (Peawanuk)

 

Les Cris de Baie James

Le gouvernement régional d'Eeyou Istchee Baie-James (Cri : Eenou Chishaauchimaau, anglais : Eeyou Istchee James Bay Regional Government) est le seul gouvernement régional du Québec. Le conseil est composé de 22 sièges partagés en parts égales entre les représentants des territoires d'Eeyou Istchee et ceux de la Jamésie. Ce gouvernement exerce « les compétences, les fonctions et les pouvoirs conférés à une municipalité locale, à une municipalité régionale de comté, à une conférence régionale des élus et à une commission régionale sur les ressources naturelles et le territoire »

Il a été constitué le 31 décembre 2013 et succède à la municipalité de Baie-James et l'Administration régionale crie. La première séance s'est tenue le 21 janvier 2014 à Waskaganish, dans le Nord-du-Québec. À cette occasion, Manon Cyr, la mairesse de Chibougamau, a été désignée comme première présidente du Gouvernement régional, pour un mandat de deux ans.

Caonposition actuelle du Gouvernement régional
membres issus de la Jamésie

 

 Cyr
 Manon Cyr Présidente du guvernement et Cheffe de Chibougamau

 

 

Serge drolet   Daniel bergeron Jerry poirier 
Serge Drolet Conseiller de Chibougamau Daniel Bergeron Conseiller de Chigougamau Jerrry Poirier Conseiller de Chibougamau

 

 Rene dube Steve gamache maire de chapais  Alain poirier maire de lebel sur quevillon  Andre elliott president de villebois 
René Dubé Maire de Matagami Steve Gamache Maire de Chapais Alain Poirier Maire de Lebel-sur-Quévillon André Eliott Président de Villebois

 

 Normand lacour president de radisson Cecile philipon presidente de valcanton  Fr bouchard cons lebel sur quevillon   
Normand Lacour Président de Radisson Cécile Philipon présidente de Valcanton François Bouchard Conseiller de Lebel-sur-Quévillon  

 

Membres issus d'Eeyou Istchee

 

 Matthew coon come 0 Rodney mark 
Matthew Coon Come grand chef des Cris Vice président Rodney Mark Vice-Président et Grand Chef

 

Stanley george chef de whapmagoostui  Chef davey bobbish 1  Gordon blackned  PAS DE PHOTO
Stanley George chef de Whapmagoostui Davey Bobbish chef de Chisasibi Gordon Blackned Chef de Waskaganish Melvin Georgekish chef de Wemindji

 

 Edward gilpin chef d eastmain Matthew wapachee  19 v richard shecapio  Chief neeposh 
Edward Gilpin Chef d'Eastmain Matthew Wapachee Chef de Nemaska Richard Shecapio Chef de Mistissini Reggie Neeposh Chef d'Oujé-Bougoumou

 

Paul gull 
Paul Gull Chef de Waswanipi

 

 

lire la suite sur ces communautés Cri

 

 

Image2 5

Chisasibi Communauté Cri

ou Chisaasiipii) est une municipalité de village cri située dans le territoire d'Eeyou Istchee,
da
ns le Nord-du-Québec, au Québec.

 

 

Chisasibi23

 

 

Habitat traditionnel chisasibi Chisasibi Chef davey bobbish
communauté de Cri Chisasibi Habitat traditionnel Chisasibi vue générale de Chisaibi Chef Cri de Chisasibi Davey Bobbish


La communauest située sur la rive sud de la Grande Rivière
C
hisasibi a été établi au début des années 1980 lors de la fermeture et le déménagement de l'ancien village, Fort George, qui était situé 10 km à l'ouest, sur une île à l'embouchure de la Grande Rivière.
Comme plusieurs autres entités autochtones, Chisasibi est composée d'une terreservée de catégorie 1-A (voir Chisasibi (terre réservée cri), de juridiction fédérale ainsi que d'un village de catégorie 1-B, de juridiction provinciale.

La population cumulée des deux territoires est comptabilisée sur le territoire de catégorie 1-A.

L
e village cri de Chisasibi, avec une population d'environ 4000 personnes, se trouve à environ 100 km de Radisson et de la route de la Baie James. Radisson est une communauté d'environ 500 personnes, pour la plupart liées aux activis d'entretien des installations d'Hydro-Québec du Complexe La Grande. Quelques Inuits habitent aussi le village de Chisasibi.

À 200 km au nord d
e Chisasibi dans la région du Nunavik, à l'embouchure de la Grande rivière de la Baleine, se trouvent le village cri de Whapmagoostui et le village nordique de Kuujjuarapik. Le village cri de Wemindji se trouve à environ 100 km au sud de Chisasibi.

 

Image illustrative de l'article Chisasibi

Chisasibi

Enseigne de bienvenue

Poste de police

Panneau « Arrêt » en cri

Station d'essence

 

Image1 3

Eastmain Communauté Cri

Eastmain est une municipalité de village cri située dans le territoire d'Eeyou Istchee, dans le
Nord-du-Québec, au Québec.
La communauté est située à l’embouchure de la rivière Eastmain au Québec. Le nom cri du village est « Wapanoutauw », ce qui signifie terres à l’est de la Baie James

Comme plusieurs autres villages côtiers de la Baie James et de la Baie d'Hudson, Eastmain a aussi été à l’origine un poste de traite des fourrures de la Compagnie de la Baie d'Hudson, appelé à l’époque East Main House.

On peut se rendre à Eastmain par avion avec la compagnie Air Creebec (via l’aéroport de la rivière Eastmain) ou en voiture, en empruntant une route de gravier d’environ 100 km reliant le village à la route de la Baie James.

En termes de population, elle est la plus petite communauté autochtone qui borde la Baie James.

La vie traditionnelle des Cris sur les rives de la baie James
Notre communauté de quelque 500 personnes porte encore le nom autrefois donné aux terres intérieures de l'est de la baie (en anglais, East Main pour mainland). Elle est située sur la rive sud de la rivière Eastmain, près de l'endroit où les premiers navires de la Compagnie de la Baie d'Hudson ont jeté l'ancre lorsqu'ils sont venus faire latraite avec nos ancêtres dans les années 1670. Si modeste soit-elle, la communauté donne au visiteur un aperçu de la vie traditionnelle des Cris, mais ne manque pas des commodités modernes. Vous y trouverez tout le nécessaire, du gîte confortable aux restaurants, en passant par une épicerie et un magasin d'articles de sport bien achalandés.

Profitez de votre séjour à Eastmain pour visiter le village culturel où vous pourrez savourer les mets traditionnels, apprendre de nos aînés leurs secrets sur la chasse, la pêche et la cuisine, admirer la beauté et la complexité des objets d'art et d'artisanat cris,et même vous essayerà en créer devotre cru. Empruntez à pied ou à bicycletteles sentiers dans la nature environnante en été, ou parcourez-les en hiver en skis de fond ou en raquettes. Vous voulez plus d'animation? Partez en motoneige sur nos pistes nombreuses, longues et sinueuses.

En quête d'unevéritable aventure, longez la côte de la baie James, accompagné d'un guide cricompétent, et découvrez les mouvements parfois tranquilles, mais souventextrêmes de ce grand plan d'eau. Notre région est aussi renommée pour les vols migratoires de sauvagine et d'oiseaux de rivage ; on peut les observer et les photographier à partir des îles ou des marais du littoral. Faites l'expérience suprême de la nature nordique : rendez-vous par avion de brousse dans l'une des nombreuses pourvoiries de la localité offrant des excursions de pêche de classe internationale, et trouvez-vous à peu de distance de certains des meilleurs territoires de chasse au caribou d'Eeyou Istchee.

Quels que soient vos intérêts, Eastmain a ce que vous cherchez, et davantage ! Soyez les bienvenus dans notre petite communa
uté, « hors des sentiers battus ».

 

été à Eastmain

hiver à Eastmain

 

Je n'ai rien trouvé de plus sur cette communauté qui est la plus petite des communautés Cris
donc j
e vous mets la page d'accueil de leur site et son adresse
h
ttp://www.creetourism.ca/fr00100community.asp?u=
J'espèr
e que vous y trouverez votre bonheur

 

 

 

Image1 4

Waskaganish communauté Cri

 

 Waskaganish 1921



L'a
ppellation Waskaganish désigne la Terre réservée crie (unité administrative sous juridiction provinciale) et le Village cri (unité administrative sous juridiction fédérale), constitués en 1978. La superficie de la Terre réservée est de 490 kilomètres carrés et celle du Village est de 295 kilomètres carrés.

Waskaganish est situé dans la région administrative du Nord-du-Québec, enclavé dans la municipalité de Baie-James. On compte environ 2 mille Waskahiganishiwi Iyiyou (tel est le gentil cri des résidents du territoire) ou Waaskaaikinisiiwiiyuw (gentilé sous sa forme naskapie).

Waskaganish se dresse sur les rives de la baie de Rupert, au confluent des rivières Nottaway, Broadback, Rupert et Pontax.

Le mot Waskaganish signifie «petite maison». Ces lieux servent depuis des temps immémoriaux de point de rencontre entre les différentes communautés des terres intérieures du Nord. Le premier poste de traite y est ouvert par Pierre-Esprit Radisson et Médart Chouart, sieur Des Groseilliers, en 1668 (cependant, la première route permanente n'y fut ouverte qu'en 2001).

Ce comptoir de traite a été exploité pendant trois siècles.Aujourd'hui,l'Institut culturel de Waskaganish le conserve et on peut le visiter pour en savoir plus sur l'histoire des échanges entre les Cris et les Européens. Au fil des siècles, la localifut connue sous les noms de Fort Charles, de Fort Rupert et de Fort Saint-Jacques.

Ce
s lieux sont d'une beauté majestueuse. Il suffit de faire une courte promenade pour se rendre à la rivière Rupert (où le comptoir est installé car cette rivière est la voie de communication traditionnelle vers l'intérieur des terres). On peut aussi remonter la côte jusqu'aux îles en canot de fret. Des guides qui connaissent bien les chenaux, les hauts fonds, les marées et les brusques changements du climat,
peuvent assister les visiteurs.

L
a route migratoire des oiseaux passe par Waskaganish. On y trouve la plus grande variété d'espèces jamais observée dans le Nord canadien.

Des
canots de fabrication crie et japonaise sont fabriqués à Waskaganish par la compagnie Cree Yamaha Motors.


1  Le reverend woodhall et une congregation autochtone waskaganish 1910    
Cris Waskaganish   le-reverend-woodhall-et-une-congregation-autochtone-waskaganish

 

 

 Cree nation of wemindji

Wemindji communauté Cri

Wemindji r
egroupe environ 1100 Wiiminichuiiwiiyuw (en naskapi). Elle est située dans la région administrative du Nord-du-Québec.

We
mindji comporte une terre de catégorie 1-A, soit le territoire réservé amérindien de juridiction fédérale canadienne, et une terre de catégorie 1-B, soit le village de juridiction provinciale du Québec. La population est comptabilisée sur la terre de catégorie 1-A.

Wemindji se
dresse à l'embouchure de la rivière Maquatua. Son nom signifie «montagnes peintes» ou «montagnes ocres» en langue crie, et l'on constate effectivement que les collines avoisinantes sont d'une belle couleur ocre. Autrefois, on mélangeait l'ocre à la graisse pour faire de la peinture.

Aupara
vant, ces lieux étaient connus sous les noms de Paint Hills et de Old factory (ou Vieux-Comptoir). Ce dernier nom rappelle le fait que la communauté était située pendant longtemps sur une île de la rivière du Vieux-Comptoir, à environ 25 km de la position actuelle.

On
pense que Henry Hudson, le fondateur de la Compagnie de la Baie d'Hudson, visita ces lieux en 1611 en parcourant les côtes de la Baie-James. L'histoire moderne y commence vers 1686, quand la Compagnie du Nord dirigée par le chevalier Pierre de Troyes y ouvre un comptoir de traite. Les Français y déploient leurs soldats pour prendre le contrôle de la baie. La Compagnie de la Baie d'Hudson prend la relève vers la fin du XVIIIe siècle. Ses postes de traite y fonctionnent jusqu'aux années 1960.

En
1959, le village a été déplacé vers la côte, les conditions y étant plus favorables pour l'organisation de la vie quotidienne.

Le
mode de vie traditionnel, les cérémonies, les fêtes communales ou la chasse aux oies au printemps et en automne, s'y perpétuent depuis des siècles, voir des millénaires.

T
ous les ans,les jeunes participent à une épreuve initiatique traditionnelle. Venus de Wemindji et du village d'Eastmain, ils doivent naviguer en canots en suivant le cours de la rivière du Vieux-Comptoir jusqu'à la Baie-James, au milieu des rapides. Les jeunes sont accompagnés d'adultes qui ne peuvent intervenir qu'en cas de danger imminent.

En avril, on y célèbre un festival qui comporte des concours de pêche blanche, des courses de moto neiges, des concerts et des danses. En juillet, une course pédestre de 10 kilomètres est organisée, suivie par une course de 20 km à vélo.

O
n peut se rendre aux îles du Vieux-Comptoir (Old-Factory Islands en anglais), qui sont peuplées par des morses, des phoques, des bélugas, par un grand nombre d'oiseaux marins et quelques ours polaires. Les baleines s'approchent tout près des îles.

Les
îles Twins représentent un autre groupe d'îles très intéressant. Mais elles sont situées à plus de 65 kilomètres de la côte, aussi le voyage est-il relativement dangereux du fait des conditions climatiques qui peuvent changer très rapidement. La vie animale et végétale y est très pittoresque. De 20 à 40 ours polaires vivent sur ces îles, et ils se feront un plaisir de goûter aux éventuels rescapés de la traversée.

Le lac des Montagnes peintes (Painted Hi
lls Lake) est plein de poissons dignes d'être inscrits dans le livre des records Guinness pour leurs dimensions. Un autre endroit fréquenté par les mordus de la pêche sportive est la baie de Moar (Moar Bay), à environ 45 minutes de motoneige en hiver. On dit que la pêche à la truite y est fantastique. Le lac Yasinski est également un lieu de pêche au doré, au touladi et au brochet.

En v
isite dans la région, on peut s'arrêter au gîte Maquatua Inn, qui dispose de 12 chambres. Il est situé sur les berges de la rivière Maquatua (téléphone: 819 978 3166).

Aujourd'hui,
Wemindji est accessible par une route permanente ouverte en 1995. Elle relie le village à l'autoroute de Baie James, à Matagami et à la centrale hydro-électrique La Grande-2. Montréal se trouve à environ 1 400 kilomètres de Wemindji.

Le village possède son aéroport, expl
oité par le Conseil de Bande de Wemindji. Il comporte un aérogare et une piste en graviers.

article-5 8110 (Copier) article-5 8168 (Copier) article-5 8195 (Copier) Painted Hills Wallpaper

ces images sont actuelles certains amérindiens continuent de vivre à l'ancienne

   

 

 

Waswanipi

Waswanipi Communauté Cri

 Waswanipi vue du cieljpg
 Wawanipi vue aérienne


Au Québec, plusieurs entités autochtones comportent une terre de catégorie 1-A, soit le territoire amérindien de juridiction fédérale, et une terre de catégorie 1-B, soit la municipalité de juridiction provinciale. La population du territoire est alors comptabilisée entièrement sur la terre de catégorie 1-A. Tel est le cas de Waswanipi, un village cri et un territoire amérindien qui regroupent au total environ 1400 Waswanipiwilnu(forme crie), Waaswaanipiiwiiyuw (forme naskapie), Waswanipi Eeenouch (forme algonquine).

Le
Village cri de Waswanipi a été constitué en juin 1978 sur un territoire de plus de 233 kilomètres carrés dans la région administrative du Nord-du-Québec, au sud de la Baie-James. La Terre réservée crie, quant à elle, recouvre une superficie de 365 kilomètres carrés.

Le nom
de la communauté signifie «réfléchissement dans l'eau». Ce nom aurait été donné par les autochtones en raison de la belle rivière Waswanipi qui traverse les terres et du lac de Waswanipi, où l'on pêche au flambeau.

Ce lieu est fréquenté par les Cris depuis des temps immémoriaux. En 1846, une mission anglicane s'installe sur une petite île au nord du lac. Surcette île, on fonde le village qui se développe grâce aux activités de la traite des fourrures. Mais, au début des années 1960, la fermeture du poste de traite ainsi que l'ouverture d'une route et d'un chemin de fer reliant Chibougamau à Senneterre,nent à l'installation sur l'emplacement actuel qui s'est effectué en 1976.

Wa
swanipi possède son propre système judiciaire. En outre, la communaua obtenu le statut de Forêt Mole remis par le gouvernement du Canada aux municipalités qui ont une approche pertinente de la foresterie moderne et traditionnelle, en accord avec l'environnement.

Dans le village, on trouve
une scierie municipale (Mischuk Corporation), des commerces, un centre jeunesse, une garderie, un centre administratif, des services de police et d'incendie.

 Waswanipi ecole crie val d or
Ecole de Waswanipi


Pour les touristes, il
y a une foule d'opportunités pour passer de beaux moments dans un environnement exeptionnel: la raquette et la motoneige en hiver, la marche et le camping en été, sans oublier la pêche et la chasse aux moments opportuns.

 

 

 camp de camping  traditionnel

 

Ouje bougoumou

Oujé-Bougoumou Communauté Cri


Oujé-Bougoumouestun établissement amérindien située dans le territoire d'Eeyou Istchee, dans le Nord-du-Québec,Oujé-Bougamou est dans la municipalité de la Baie-James.
Le
recensement de2011 y dénombre 725 habitants.

Histoire
O
ujé Bougoumou existe depuis 1989. Suite à une entente avec le gouvernement du Québec, l'établissement du village est permis, après une intense lutte gale, se soldant même par un barrage routier. Le gouvernement fédéral signe une entente en 1992, pour contribuer au financementde la construction de la communauté de manière permanente, sur les bords du lac Opémiska. La ville a été conçue par l'architecte de renom Douglas Cardinal, connu, entre autres pour la conception de l'édifice du Musée de la Civilisation à Gatineau, Québec.
Particularités
C
ette bourgade est récipiendaire d'un prix de l'UNESCO pour sa construction selon plusieurs crires de développement durable, ainsi que pour son architecture traditionnelle. Beaucoup de principes d'avant garde sont mis de l'avant dans cette communauté, tant au plan de la technologie, de l'urbanisme, que de l'organisation sociale. Précurseur dans le domaine dans le Qbec septentrional, Oujé-Bougoumou utilise un sysme de réseau de chaleur. Un système de chauffage central entièrement automatisé comporte deux cuves d'ébullition; chauffées au bois et/ ou à l'huile. Tous les bâtiments sont reliés au système par un réseau de tuyaux où sont mesurés les dosages de chaleur, maximisant ainsi l'énergie calorifique pour toute la communauté en toute saison. Elle est considérée comme municipalité phare en termes d'amélioration du statut des communautés autochtones du Québec.

 

Image illustrative de l'article Oujé-Bougoumou

 

 

 

Nemaskalogo

 Nemaska Communauté Cri

Nemiscau, ou Nemaska, est un village cri situé sur la rive du lac Champion,

 dans la région du Nord-du-Québec. Administrativement, Nemiscau (Nemaska) appartient à la vaste municipalité de Baie-James, mais il s'agit d'une communauté ayant les pleins pouvoirs administratifs sur le territoire du village. C'est la plus petite des communautés cries, dont la population est d'environ 600 résidents. La superficie de la localité est de plus de 55 kilomètres carrés.

N
otons que les deux graphies, Nemiscauet Nemaska, sont acceptées. Il semble que le ministère des Affaires municipales, Régions et Occupation du territoire du Québec, penche plutôt pour le vocable Nemiscau, tandis que la municipalité de Baie-James préfère Nemaska.
En langue crie, Nemiscau veut dire : là ou la pêche abonde (d'autres versions penchent pour : lieu de pêche).

C
'est en 1977 que la communauté de Nemaska est fondée par les résidents de l'ancien poste de traite de la Compagnie de la Baie d'Hudson. Il s'agit du dernier poste de traite au Canada, qui a fer en 1970.

A
ujourd'hui, Nemaska est un village moderne et c'est aussi un important centre administratif de la région. Les bureaux du Grand Conseil des Cris d'Eeyou Astchee et l'Administration régionale crie s'y trouvent.

 

Les touristes y viennent pour pratiquer les sports extrêmes, faire des promenades en canot on en kayak, pêcher dans l'un des magnifiques lacs de la région ou explorer l'arrière-pays. Les passionnés de motoneige y trouveront un grand nombre de pistes aménagées pour la pratique de ce sport.

Chap8house1

 

BUREAU DU GRAND-CONSEIL DES CRIS

 

 

 

 

 

Mistissini 1

 Mistissini Communauté Cri