1 Chefs sans nomenclature

Blacksnake, Black Snake, She-me-ne-to ou Shemeneto était un chef shawnee durant la guerre d'indépendance des États-Unis. Successeur de Pucksinwah (père de Tecumseh), il mena les guerriers de sa tribu lors de l'expédition Crawford (1782)
   

Charles Journeycake (né le 16 décembre 1817 - mort le 3 janvier 1894) était un chef amérindien chrétien du peuple des Lenapes. À partir de 1854, il s'est rendu 24 fois à Washington, D.C. pour défendre son peuple

 
Chief Ma-Ko-Ko-Mo, ou Koh-Koh-Mah ou encore Kokomoko, était le chef de la tribu amérindienne des Miamis. Son nom signifie "noix noire".Kokomo dans l'Indiana évoque son nom. Son monument funéraire y est situé

Madockawando

Né vers 1630 sur le territoire Wabanaki (Massachusetts et Maine actuel) et fils adoptif d'Essemonoskwe, un chef des Kennebec (Assaminaskwa en anglais), Madockawando était le chef (sachem) des Pentagouets (Penobscot), une tribu de la Confédération Wabanaki (abénaquise) et grand bashaba (chef des chefs) de la Confédération Wabanaki.
Il était aussi un medecinman ou chaman (guérisseur d'âme) et un ginap (littéralement grand homme, possédant une force ou des qualités extraordinaires). Madockawando signifie d'ailleurs "celui qui fait des miracles".
Deux de ses filles (Pidianskwe, Misoukdkosié) furent les épouses du baron Jean-Vincent d'Abbadie de Saint-Castin.Madockawando est décédé en octobre 1698.

 

 


Massasoit
Massasoit (c. 1590-1661) aussi connu sous le nom de Ousamequin (signifiant « Plume jaune ») était un chef amérindien de la tribu des Wampanoags, un peuple habitant les côtes de la baie du Massachusetts et du cap Cod. Massasoit, est né dans les environs de l’actuel Bristol, dans l'actuel Rhode Island. Il forma une alliance avec les Pères pèlerins et les colons du Mayflower, lors d'un repas auquel ces derniers l’avaient convié, lui et 90 de ses hommes, afin de célébrer les premières récoltes de la colonie de Plymouth en 1621. Durant ce festin, des dindes furent offertes (épisode commémoré aujourd'hui par la fête de Thanksgiving).Il renouvela ce même rite d'alliance avec les membres de la colonie de la baie du Massachusetts en 1638. Après sa mort, son fils Metacomet (ou « Roi Philippe »), prit sa succession.

 

Memeskia, (surnommé La Demoiselle par les Français et Old Briton par les Anglais), né vers 1695 et mort le 21 juin 1752, est un chef amérindien de la tribu des Piankashaw, membre de la Nation des Miami. Il combattit les Français pendant la guerre de la conquête et finalement fut tué par eux et leurs alliés amérindiens en 1752.

Le chef Memeskia s'opposa par la force à l'extension du commerce de la fourrure par les Français et les Canadiens-Français de la Nouvelle-France, notamment autour des Grands Lacs. Avec ses guerriers, il attaqua le Fort Miami à Kekionga défendu par les soldats et colons français et canadiens.

En 1749, Memeskia quitte le village de Kekionga pour s'établir plus à l'Est à Pickawillany, dans une région sous influence anglaise en violation du traité d'Utrecht.

En 1752, alors que la Guerre de la Conquête fait rage entre Français et Anglais, l'officier colonial français, Charles Michel de Langlade, mène un raid sur Pickawillany (actuel Piqua, dans l'Ohio). Les Français étaient alors en compétition avec les Britanniques pour le contrôle de la vallée de l'Ohio et de ses populations amérindiennes. L'officier colonial Pierre Céloron de Blainville n'avait pas réussi à convaincre les Miamis sous l'autorité de Memeskia (dit La Demoiselle) de quitter Pickawillany, qui était dans la zone d'influence britannique. Langlade fut alors envoyé à la tête d'une troupe estimée à 300 Français et Amérindiens sur Pickawillany qu'il attaqua alors que la plupart des hommes Miami étaient partis à la chasse. Les Miamis restants et les marchands anglais furent obligés de se rendre et leur chef Memeskia fut tué et mangé.

 

 

 

Memeskia, (surnommé La Demoiselle par les Français et Old Briton par les Anglais), né vers 1695 et mort le 21 juin 1752, est un chef amérindien de la tribu des Piankashaw, membre de la Nation des Miami. Il combattit les Français pendant la guerre de la conquête et finalement fut tué par eux et leurs alliés amérindiens en 1752.

Le chef Memeskia s'opposa par la force à l'extension du commerce de la fourrure par les Français et les Canadiens-Français de la Nouvelle-France, notamment autour des Grands Lacs. Avec ses guerriers, il attaqua le Fort Miami à Kekionga défendu par les soldats et colons français et canadiens.

En 1749, Memeskia quitte le village de Kekionga pour s'établir plus à l'Est à Pickawillany, dans une région sous influence anglaise en violation du traité d'Utrecht.

En 1752, alors que la Guerre de la Conquête fait rage entre Français et Anglais, l'officier colonial français, Charles Michel de Langlade, mène un raid sur Pickawillany (actuel Piqua, dans l'Ohio). Les Français étaient alors en compétition avec les Britanniques pour le contrôle de la vallée de l'Ohio et de ses populations amérindiennes. L'officier colonial Pierre Céloron de Blainville n'avait pas réussi à convaincre les Miamis sous l'autorité de Memeskia (dit La Demoiselle) de quitter Pickawillany, qui était dans la zone d'influence britannique. Langlade fut alors envoyé à la tête d'une troupe estimée à 300 Français et Amérindiens sur Pickawillany qu'il attaqua alors que la plupart des hommes Miami étaient partis à la chasse. Les Miamis restants et les marchands anglais furent obligés de se rendre et leur chef Memeskia fut tué et mangé.

 

 

Opchanacanough
Opechancanough ou Opchanacanough fut le chef de la Confédération Powhatan de ce qui constitue maintenant l'État de Virginie aux États-Unis. Il devint chef après la mort de son frère aîné Wahunsunacock. À partir du massacre indien de 1622, Opchanacanough abandonne la diplomatie avec les colons anglais du Colony and Dominion of Virginia et tente de les forcer à quitter la région à cette époque ainsi qu'en 1644.Les forces du gouverneur de Virginie William Berkeley capturent Opchanacanough en 1646, et il meurt tué par un soldat affecté à sa garde.


Paugus
était le chef des Pequawkets qui vivaient le long de la rivière Saco (Maine), qui traverse ce qui sont aujourd'hui les villes de Conway (New Hampshire) et Fryeburg (Maine). Il fut tué lors de la bataille de Pequawket en 1725

 

 

Popé (Po'pay) (né vers 1630 - mort vers 1688) était un chef religieux amérindien, de la tribu des Tewas. Il prit la tête de la révolte des Pueblos contre les colons espagnols en 1680, dans l'actuel Nouveau-Mexique.

 

 

Chef Powhatan (mort en 1618), dont le nom propre était Wahunsunacock ou Wahunsenacawh, était le chef de la tribu PowhatanLes Powhatans était une puissante tribu amérindienne parlant l'algonquin et vivant à l'époque sur ce qui est devenu la Virginie, aux États-Unis. Il était le père de Pocahontas et de Nantaquas. À sa mort, son frère Opchanacanough lui succède comme chef.

 

 

 

White Eyes ou Koquethagechton, né vers 1730 et mort en novembre 1778, était un chef Lenape (ou Delaware) durant la guerre d'indépendance des États-Unis. Il a été un médiateur pendant cette période, négociant les premiers traités entre les tribus amérindiennes et la jeune nation des États-Unis, travaillant toujours vers son but de création d'un territoire amérindien sécurisé.

 

Sa mort dans des circonstances mystérieuses sème le doute sur le rôle des États-Unis dans un possible assassinat dissimulé

 

 

Wosso ou Wasso (ou encore Owosso) est un chef ojibwé du clan des Shiawassee. Wosso a été en 1819 un des signataires du traité de Saginaw qui a cédé 24 000 km2 au gouvernement américain dans la partie centrale du Michigan. Il a également signé en 1837 le traité de Détroit qui a cédé au gouvernement américain la plus grande partie de sud-est du Michigan et du nord ouest de l'Ohio. La ville de Owosso dans le Michigan porte son nom.

 

Le chef amérindien Jean Baptiste de Richardville, aussi connu sous le nom de Peshewa ("Chat sauvage") ou de Joseph Richardville, né vers 1761 et mort en 1841, est le dernier chef des Miamis unis. Il est né dans le village de Kekionga, actuellement Fort Wayne (Indiana), d’un marchand français, Joseph Drouet de Richardville et d’une Miami de haut rang, Tacumwah. Après avoir signé le traité de Mississinwas, Richardville vit à la Richardville House, à Fort Wayne, maison construite par l’État fédéral, comme stipulé sur le contrat.

 

 

 

Spotted Eagle est le nom de plusieurs chefs indiens

Kicking Horse, chef salish.Photographié par Frank Rinehart en 1899.
Kicking Horse, chef salish.
Antoine Moise, Tête-Plate.Photographié par Frank Rinehart en 1898.
Antoine Moise, Tête-Plate.
Chief Grant Richards, Tonkawa.Photographié par Frank Rinehart en 1898.
Chief Grant Richards, Tonkawa.
Mosteose (Holy Rabbit), Iowa.Photographié par Frank Rinehart en 1898.
Mosteose (Holy Rabbit), Iowa.
Chef White Man, Kiowa.Photographié par Frank Rinehart en 1898.
Chef White Man, Kiowa.
Spies on the Enemy, Crow.Photographié par Frank Rinehart en 1898.
Spies on the Enemy, Crow.
Thunder Cloud, Blackfeet.Photographié par Frank Rinehart en 1898.
Thunder Cloud, Blackfeet.


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Main 2

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Date de dernière mise à jour : 02/01/2015